Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble hormonal fréquent qui touche jusqu’à 15 % des femmes en âge de procréer. Il se manifeste par des cycles menstruels irréguliers, de l’acné, une prise de poids, une résistance à l’insuline et parfois des difficultés à concevoir. Sa prise en charge est souvent multidimensionnelle et de longue durée.
Parmi les nouvelles approches thérapeutiques étudiées, Wegovy (sémaglutide), un médicament initialement développé pour le diabète de type 2, suscite un intérêt croissant. Agoniste des récepteurs du GLP-1, il aide à réguler la glycémie, à diminuer l’appétit et à favoriser la perte de poids — des bénéfices potentiellement utiles pour certaines femmes atteintes de SOPK, en particulier en cas de surpoids et de résistance à l’insuline.
Cependant, bien qu’il montre des résultats prometteurs, Wegovy n’est pas encore approuvé pour le traitement du SOPK. Son utilisation doit être envisagée avec précaution et toujours sous supervision médicale, notamment en raison de possibles effets secondaires (nausées, troubles digestifs, risques rares mais graves comme certains cancers observés en études animales).
En parallèle, de nombreuses femmes se tournent également vers des alternatives naturelles (alimentation adaptée, activité physique, plantes médicinales, etc.), qui peuvent compléter ou, dans certains cas, remplacer les traitements médicamenteux selon le profil de la patiente.