Une étude clinique de référence, publiée dans Aging Cell, démontre qu’une restriction calorique modérée (25 %) sur deux ans, sans malnutrition, réduit significativement le stress oxydatif chez des adultes en bonne santé. Ce marqueur a été évalué via les F2-isoprostanes urinaires, reconnus comme indicateurs fiables du stress oxydatif.
Résultats clés :
•Réduction de 17 % à 12 mois et de 13 % à 24 mois de l’isoprostane principal (2,3-dinor-iPF(2α)-III).
•Diminution significative d’autres sous-types d’isoprostanes.
•Aucun effet comparable observé dans le groupe témoin en alimentation libre.
Cette étude renforce l’hypothèse que la restriction calorique pourrait ralentir certains processus du vieillissement, notamment en diminuant l’agression oxydative au niveau cellulaire.